La « ruta tres », un jour comme un autre …

1276

La route côtière n°3 que je suis depuis Buenos Aires et qui devrait me mener à Ushuaïa, ne traverse pas les villes. Elle ne les contourne pas non plus. Elle passe son chemin et les villes s’agrippent. Les agglomérations, villes ou villages, distantes de 30 à 40 kilomètres, rythment son cours. Toute agglomération ne dispose pas d’hébergement pour ne pas parler d’infrastructure hôtelière.

J’ai essuyé hier une pluie qui a fait la une du journal télévisé du matin.
Une expérience!
La météo change très rapidement. Il n’est pas rare de rencontrer trois climats dans la même journée. Le vent de travers tourbillonnant fausse trajectoire et aérodynamique. Les camions qui croisent, aspergent et aveuglent.
1 kilomètre 500, sur une étape de 150 km … j’ai fait avant d’être trempé. Inquiet pour le matériel informatique, la veste de Marion et le sac de Nicole rassurent!!
Je reste dans un hôtel, de ce petit hôtel où vous rentrez par hasard; de ce petit hôtel que vous ne trouverez ni dans le Lonely Planet®, et encore moins dans le Routard® : c’est bien ainsi!!
Merci à Gustavo pour son accueil et ses attentions.
Tel que je vous écris, je suis assis dans la grande salle à manger partageant, avec quelques convives, une télévision omniprésente qui distille jours après jours la Copa Libertadores (ce qui doit être l’équivalent d’un championnat d’Europe)

1311

River Plate vient de perdre contre Caracas!!

Ce contenu a été publié dans Argentine, Avant le début!!. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *