cimetière de Los Baldecitos

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9 réponses à cimetière de Los Baldecitos

  1. gibaud dit :

    Sur les conseils
    (vraiment éclairés, là!! n’est-ce pas Guillaume?)
    de Patrick
    http://blog.argentine-news.com/
    Vous découvrirez avec bonheur cet article sur le cinéma argentin :
    http://kiwisphere.wordpress.com/2007/09/27/a-la-decouverte-du-cinema-dauteurs-argentins/

  2. Bernard dit :

    ….Pour bien connaître Mag, moi aussi, je suis toujours impressionné..et à mon avis, Elle a dû se freiner.
    Un grand coup de chapeau à Toi Marc, pour ces clichés magnifiques de lumière et d’originalité. Bonne route.

  3. Guillaume dit :

    Chapeau bas Mag!! je n’ai vu casiment aucun de tes films 😉 !! très interessant.

  4. mag dit :

    Puisque qu’il nous reste encore qqs minutes pour profiter de cette journée de paix mondiale: Salem Aleïkoum à Tous !!

    Guillaume,
    Permets moi de rajouter à ta liste -très honorable- quelques cinéastes pr densifier un peu plus la palette « argentina » pr notre ami Shon, avec Fregonese, (I Girovaghi,, Les Sept Tonnerres, La Pampa sauvage ET La série des «Dr.Mabuse qui débute avec l’ultime chef-d’œuvre depar Brauner débute avec l’ultime chef-d’œuvre de Fritz Lang Le Diabolique Dr Fritz Lang Le Diabolique Dr. Mabuse//auteur complètement zarbi (style touffu a souhait, mais quel talent !!) puis Los Judíos d’Alberto Gerchunoff , le Journal de Bolivie de Richard Dindo, Carlos Marighela de Chris Marker (à voir, à revoir, re re à revoir..), Mundo grúa de Pablo Trapero,
    La libertad de Lisandro Alonso, Bolivia d’Adrián Caetano de Flores, Oscar Osso de..??(je vais retrouver, mais j’ai oublié) .. Daniel Burman, El Abrazo Partido et Carlos Sorin, Historias Minimas et Nueve Reinas de Pablo ??
    Et puis revisiter, « leurs grands frères » activistes des sixties comme Fernando Birri et Leonardo Favio, Carlos Sorín (auteur de Historias mínimas) Marcelo Piñeyro avec Vies brûlées et de A. Aristarain, Lugares comunes, Rapado de Martín Rejtman et enfin La Casa del angel (J’ADDDOORE)de leopold Torre Nilsson avec la très belle Lautaro Murua, qui raconte histoire de l’éveil sensuel d’une riche jeune fille mêlée à une intrigue politique, sorte de peinture à la fois poétique et réaliste de la haute société argentine.

    Bons Films!!

  5. viviane dit :

    il est particulièrement en forme le SHON en ce moment… !!!
    profitez en !!!… moi il m’éclate ….

    le « SHON » (peut-être le gibaud vous narrera l’origine de ce surnom à double connotation…),
    cet homme si fin…et plein d’humour… (les nanas, vous êtes bien toutes en train de craquer … !!! et vous pouvez, belle bête encore pour ses 48 printemps !!!)
    est comme tous les cyclothymiques, qui ne maîtrise pas ce trouble bipolaire… très chiant au quotidien !!!…
    on redoute tous la prochaine phase … la dernière a duré 2 mois !!!
    l’avantage c’est…… qu’il soit euphorique ou limite autiste, il ne se prend jamais au sérieux … et ça c’est que du bonheur !!!

  6. Guillaume dit :

    Shon,
    Je ne suis pas un spécialiste mais seulement un amateur (éclairé??) du cinéma argentin.
    La filière import que j’utilisais s’appellait…internet…bittorrent…piratage…voleur…tueur d’artistes etc….à toi de voir la meilleure dénomination!
    Sinon, si tu es sur Paname je crois qu’il y a une salle de ciné le « Latina » qui progète des films sud américain et notamment argentin…même si tu as la flemme je te laisse chercher sur internet l’adresse 😉
    Voici le nom de qq artistes que j’aime bcp (liste non exhaustive):
    Ricardo Darin (le Depardieu local), Pablo Echarri, Guillermo Francella, Norma Aleandro, Gaston Paul, Hector et Ernesto Alterio, Diego Peretti…etc…

    Voici le nom de qq films que j’ai bien aimé (liste non exhaustive):
    La Aura, Nueve reinas, no sos vos, soy yo, Fuga, Iluminado por el fuego, Bombon el perro, mémoire d’un sacage, Historias minimas, La toma, whisky romeo zulu etc…

    commence déjà à voir ça et ensuite je te fais passer le reste…tous les films ne me viennent pas à l’esprit.

  7. SHON dit :

    Guillaume,

    J’ai une grosse flemme, celle de revenir en arrière dans ce blog pléthorique pour y retrouver ce dont je crois me souvenir alors que tu évoquais avec enthousiame le cinéma argentin (putain la phrase, j’en ai mal aux doigts). Sérieusement, à ma connaissance (limitée) peu de films de ce pays sont disponibles en DVD en France. Je serai comblé si tu me renseignais sur ce propos par des titres, des noms, et éventuellement une filière import sérieuse.

    La France reconnaissante.

  8. Guillaume dit :

    je vois que tu as fait une petite visite par « che!Boludo… » 😉
    Ta réponse est parfaite! Inattendu et drolement détaillée…j’adhère à 100%!

  9. SHON dit :

    Guillaume, je suis touché par l’intérêt que tu portes à ma personne mais contrairement aux apparences je n’ai nullement l’intention de squatter le blog de mon ami pour te répondre. J’ajoute que le fait que nous partagions le même coiffeur ne m’oblige en aucun cas à livrer, incontinent, les secrets de ma réussite sentimentale; l’indice lâché suffisait. Et puis que penserait la princesse aux yeux orange qui se languit à ton côté ?
    Puisque tu insistes, je l’admets aujourd’hui après deux guerres du golfe et trois présidents, ce fut un terrible fiasco. Comme disait John Wayne : « C’est là que j’ai appris mon métier », en clair la vénitienne a filé avec mon pote qui était plus polyglotte que je n’étais troglodyte. Maintenant, quand je pense à cette carrière manqué de grand prédateur… Etre toute une vie d’homme, le Burt Reynolds (celui de Cannonball) de la Floride (la Renault), ganté poulain frais, col grand ouvert sur l’or de maman, cranté Flash Gordon, les tempes frémissantes, mâchoire serrée sur les dents en titane, arrachant le bitume de l’A6. Pour avoir cédé, car le cœur de cet homme est grand, aux implorations d’une de ces mères célibataires, il y a si longtemps, entrevue dans les toilettes du casino de Monte-Carlo : « Ton fils réclame son père ! ». Le test ADN coûte plus cher qu’une petite virée dans les Ardennes. Qu’est-ce qu’elle allée s’enterrer à Rethel ? Au bout d’un millier de kilomètres, après avoir pris possession de la seule chambre digne de ce nom dans l’hôtel du Sanglier, trouvé ce foutu immeuble et enfin devant le gamin dont la belle bouille de vainqueur ne laisse plus aucun doute sur son ascendance : « Et ça lui fait quel âge ? ». Le mère répond. « Putain le coup de vieux ! merci machine… Dis-moi, au fait… tu t’es un peu laissé allé pendant toutes ces années ». La mère ne répond pas parce qu’il ne s’agit pas d’une question. « Non rien laisse tomber ». Et effectivement elle laisse tomber. Et puis comme la mère est partie vider son pathos dans la cuisine, et qu’un maître du monde ne se démonte jamais, même devant le regard franchement hostile d’un gamin : « Tu sais, mon grand, ton papa n’a pas souvent été là et… ça ne va pas changer de sitôt… question de responsabilités ». Là, le grand fauve aperçoit une map-monde qui traîne sur le bureau SKRÖPIEGG du môme – un garçon possède toujours à moment de son enfance une map-monde ( en guise de lampe, de taille crayon ou de chausse-pied…) qui tourne quelques années dans sa chambre avant de rejoindre la poubelle; c’est pour ça que les filles sont nulles en géographie – « alors tu vois, mon grand, ton père va devoir encore faire un long voyage et par exemple… et bien…dans quelques jours il sera à… à… Ushuaïa . En patagon ça signifie « trou du cul » et d’ailleurs tu vois, c’est au trou du cul du monde… et alors ( d’une main adroite il fait tourner la petite boule ( le monde est si petit dans sa main puissante !)) alors quelques semaines, que dis-je, des mois après… enfin tu ne reverras pas ton père avant 2000… 2025, au bas mot… quand il sera arrivé… là ! L’index montre un machin blanc au sommet de la sphère : un machin sans nom, c’est ça le truc, pour vite quitter Rethel et partir vers de nouvelles aventures.
    J’en pleurerais. Bien sûr l’anecdote ne dira rien à ceux qui ont renoncé dès le bac en poche, à la liberté, à la grande indépendance du mâle, à la collection de souliers double peau et les formes en hêtre blond, l’abonnement à des revues en papier-tôle intorchable, les bagnoles qui suivent et encore, des enfants naturels partout où Carlton et Hilton ont fait des petits entre la pilule et le Sida, un harem mondial de femme polyglottes et pas chieuses, une vraie salle de bains de princesse, des jetons plein les poches du blazer, et des amis tellement ravis de t’héberger… A cette heure, putain, je devrai être au moins à Phuket… bah.
    J’espère avoir répondu à ta question, parce qu’il faut que je m’en aille et j’ai du papier à plier avant de rejoindre maman.
    Julie, bien entendu il s’agissait d’Ousmane Sembéne, qui effectivement est – était – sénégalais – je reste sans voix devant la réactivité de Mag ! – Donc chère Julie je tiens à ta disposition des photographies fraîches de la gare de Bamako (elles datent de début septembre) où il est écrit en lettres d’or sur la façade principale « chemin de fer de Dakar au Niger ».Ces photos sont sans droit mais volées, les maliens pourtant peu chicaneurs nous ont interdit sur place de prendre des photos des bâtiments publics; certaines sont parties à la trappe numérique sous l’œil très sérieux du censeur local, pas celles-ci. Pour savourer ces admirables clichés, un psychotrope quelconque et en fond sonore le « Roma » d’Habib Koité & Bamada qui fait très joliment le train.
    Dis, Marc, tu veux pas pousser un peu tes photos ? A propos, Cipolleti c’est pas une marque de chocolats à l’oignon? Franchement, ce blog, je sais plus trop quoi en penser.

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