Selle

Le cheval est « criollo ». En clair, pour le néophyte que je suis, c’est un natif!! Un petit cheval trappu des montagnes.
N’importe quel cheval ne passerait pas par là  … ou verserait rapidement à bas son cavalier!!
Il a le pas assuré entre les pierres en descente; force et résistance pour grimper.
Maintenant la selle!
Anglaise, on ne tiendrait pas longtemps.
Sous une succession de couverture et de peaux de moutons, l’ouvrage de cuir cousu main en structure est maintenu par une première sangle, la deuxième enveloppant le tout.

Les étriers, indicateur de la région de provenance, protègent des épines et des coups dans les passages touffus ou resserrés.

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3 réponses à Selle

  1. SHON dit :

    Que non! Puisque tu n’es pas vacher! Je me réjouis de te voir repiquer au criollo. Entre moto et bourrin, tu finiras peut-être par marcher comme un alcoolique anonyme du hollywood de la grande époque. Gare au virus, ces bêtes là mangent plus que nos adolescents (il faut reconnaitre qu’elles sont rarement aussi chiantes). Merci encore pour la ballade, accessoire certes mais bonne.

  2. gibaud dit :

    Comme quoi je suis bien « une brave feignasse »!
    J’ai plus apprécié cette selle que je n’aurai pu passer avec la Bultaco®.

  3. SHON dit :

    Bullshit!

    Une selle n’a jamais remplacé une bonne peau de fesse, et les anglais, certes rembourrés du cul mais qui s’y connaissent en saute-mouton ont mis au point la plus belle et la plus sobre selle qui soit. Le pommeau en défense de mammouth, le dosseret rembourré de poil d’autruche, le rouleau « cheyenne » en cuir de buffle repoussé, les quartiers pyrogravés et surpiqués, festonnés aux armes de Madame, sans parler de ces monstrueux étriers pour geishas ont autant de grâce que le pare-buffle de ma Mondéo. Qu’il soit gaucho, gardian, ou cow-boy, le vacher n’est qu’une brave feignasse qui ne foutant rien à l’école s’est retrouvé à coller le cul des vaches. En désespoir de cause il s’est ménagé sur le dos de sa monture son petit confort, quitte à doubler le poids du barda, s’inventant même au passage de sympathiques accélérateurs comme les éperons à molette. Offrez-lui une bonne BULTACO, il revendra aussitôt la viande, le cuir et toute la quincaillerie afférente au premier péon venu. Pourquoi pas une selle de fantasia marocaine ! Les cavaliers hongrois montent sur un simple tapis ( non sanglé !) et mon ami Mamhadou qui dirige le centre équestre (1 cheval) de Koulikouro au Mali, saute cul-nul sur la colonne saillante de sa jument apophysaire jusqu’à s’en faire péter les hémorroïdes. Donc tient celui qui veut tenir et le matériel n’a rien à voir avec. Comme disait Lao-Tseu : « Plus le chemin est court » (fin de citation).

    Je rigole…

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