Quatre vingt seizième anniversaire.

Puerto Natales : la ville gravitait autour d’une mine de charbon qui employa jusqu’à 13 000 immigrants, majoritairement de l’île de Chiloé, mais de toutes nationalités.
Petite activité portuaire qui perdure : fret, …, saumons, oursins, congres, … militaires!!
Mais le centre ville est aujourd’hui phagocyté par une activité touristique endémique.
Fleurissent les hôtels *****.
Le cadre s’y prête! Le climat, non!
Le touriste est frileux.
Donc le tourisme est saisonnier.
La ville se vide de ses guides, accompagnateurs, de toute cette population qui précède et suit le touriste. Hôtel et restaurant sont mis en hibernation. Les taxis tournent à vide. Le vent s’engouffre dans des rues désertes. Le soleil se couche plus tôt mais les lumières des maisons s’éteignent encore plus tôt.
Le 21 mai, le Chili a fêté la bataille navale d’Iquique.
Puerto Natales fêtera, le 31 mai, son 96ème anniversaire.
Autrefois la population entière préparait ces festivités.
Ici, c’est déjà l’hiver!!

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2 réponses à Quatre vingt seizième anniversaire.

  1. viviane dit :

    je sens qu’il y a des parasites !!!
    le « gibaud », il faut que tu fasses le ménage ?!!!!!
    trolls (guillaume nous répondra c’est un connaisseur …………) ou spams ???

  2. viviane dit :

    Iquique!!!
    J’ai retrouvé enfin le nom de l’écrivain…et le titre du bouquin………dont je t’avais parlé, il y a 3 mois…. sur les pampinos et les salpêtrières d’Humberstone et Santa Laura…..

    Hernán RIVERA LETELIER
    Les Fleurs noires de santa María (Santa María de las flores nagras)

    C’est un fait est historique : en décembre 1907, des milliers de mineurs affluent de toutes les compagnies salpêtrières basées dans le désert chilien d’Atacama vers la ville côtière d’Iquique.
    Piqueurs, charretiers, femmes et enfants, las d’une vie de misère, sont décidés à faire entendre leurs revendications salariales et sociales aux magnats du salpêtre.
    Ils reçoivent bientôt du soutien : Argentins, Péruviens et Boliviens se joignent à eux.
    Ils s’organisent dans une école reconvertie en campement, attendent, pacifiques, embrasés du désir simple de vivre décemment.
    Le sort de ces quatorze mille pauvres diables est scellé d’avance.
    Parqués dans l’école, ils seront massacrés sans sommation, sur ordre du général Roberto Silva Renard, le  » Boucher d’Iquique « .
    Plus de trois mille d’entre eux mourront, les survivants n’auront plus qu’à refaire le chemin à l’envers.

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