Le vent se lève

De Puerto San Julian à Rio Gallegos (avez-vous bien prononcé Gachégos?), comptez 360 kilomètres : une broutille!
Comment transformer une broutille en sport!!
J’avais prévenu : ici, le vent est un savoir-vivre et le temps peut changer trois fois dans l’heure!!

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Rio Gallegos, une journée pour prendre son élan en attendant que ça se tasse!!

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Demain! J’y vais!!
Passage de la frontière : la bureaucratie n’a pas de frontière!
Passage du détroit de Magellan : le « devoir de précaution » n’a pas atteint ces contrées : c’est rassurant! Le bac aborde la rive, abaisse sa porte avant sur la grève. Le pilote contrôle vents et courants marins au moteur.
La noria des camions, bus, voitures, … peut commencer.

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Une centaine de kilomètres de piste dans un paysage soudainement plus vallonné. Je ne sais si c’est le fait de l’insularité, mais le décor évolue même s’il reste les barrières de barbelés.

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Passage de la deuxième frontière : regardez sur votre carte, pour atteindre la pointe Sud de la Terre de Feu par la route, il y a un passage obligé par le Chili. Je parlais de bureaucratie? Elle est effective, omniprésente et passablement dérisoire sous ces latitudes, mais je dois avouer que je m’attendais à pire : les relations diplomatiques entre Chili et Argentine seraient-elles en passe de se normaliser? Observateur neutre, je suis optimiste en ce sens!
Encore quelques kilomètres et se dessine Rio Grande … un dimanche :

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(Le vieux pont sur le Rio Grande)

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2 réponses à Le vent se lève

  1. Une impression d’être au bout du monde…
    Magnifiques photos, Marc!

  2. Clément dit :

    …de superbes clichés!!! bravo en …bon courage 😉

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