Avant de repartir

Je suis rentré dans Cali avec un pneu arrière
qui frisait la perfection dans la catégorie « danger ».
Je cherchais un pneu aux dimensions depuis Lima!!!
Depuis l’entrée en Colombie,
toutes les réponses me dirigeaient vers Asturias
Je m’y rendais directement.
Perdu, le Colombien qui a traversé la rue instinctivement
pour me renseigner m’a tout de suite dit :
« si vous cherchez l’atelier moto,
c’est troisième rue à gauche et là, deuxième à droite ».
Il n’a pas fallu plus de trente secondes à Jorge
pour comprendre les raisons de ma venue.
Au-delà du stock disponible qui m’a plus que rendu service,
au-delà de l’importance du choix du mécanicien et de la confiance
que l’on ressent avant même qu’il ait dégainer la clef de 10 ,
(qui sont le secret de la longévité d’abord, de la sécurité ensuite)
Asturias est, le soir, le lieu de rendez-vous des amis :
Sory et Jorge ont su générer ce qui ne se facture pas!
Il y avait là, Gloria et Manuel.
J’ai été royalement reçu chez eux.
Il y avait là Mauricio.
Mauricio m’a permis de rentrer sur les terres de cannes à sucre.
Il y avait là Alain.
Alain à fait quelques centaines de kilomètres avec moi,
me pilotant vers les champs de thé comme les bons bars
les petits villages qui sortent des sentiers battus,
m’accompagnant à Buenaventura, après s’être assurer de la sécurité. Alain et Paula m’ont non moins royalement reçu chez eux.
Alain m’a présenté Marc.
Ils m’ont TOUS établi un guide de voyage meilleur qu’un Lonely Planet.
Ils m’ont tous refilé des contacts à travers le pays.
C’est peut-être motard.
C’est en tout cas Colombien!

Ce contenu a été publié dans Colombie, Petites notes personnelles, Progression. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Avant de repartir

  1. Roberto dit :

    Motard ça ne m’étonne pas, Colombien non plus. Tu as de la chance, profites-en.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *