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Test vidéo : La Route

La Route

En cliquant sur le lien ci-dessus, vous devriez, quasiment plein écran,
avoir une rétrospective de ces derniers mois!

¡Al presionar el link aquí arriba, debería, casi plena pantalla,
tener una retrospectiva de estos últimos meses! (¡¡pero es en frances!!)

By clicking on the link above, you should have an almost full screen
retrospective of these last months! (Sorry!! In french!!)


° le site ° -------------------------------- ° la carte °

Huaraz?

Le Katmandou d’Amérique du Sud!


° le site ° -------------------------------- ° la carte °

Corruption?

Les rumeurs auront toujours la vie belle.
Amérique du Sud? Monde de la corruption!
On l’associe souvent à la drogue.
On incrimine toujours les forces de loi.
La police en premier lieu.

Mais …

La route se développait tranquillement entre Lima et Barranca.
A cet endroit, particulièrement, elle est magnifique.
Elle suit la côte.
Aussi sauvage que dans le Sud du Pérou,
tantôt à longer les plages désertes,
tantôt à grimper les falaises,
chaque point culminant donnant à de magnifiques perspectives embrasant du Pacifique à la Cordillère sur plusieurs dizaines de kilomètres! … Quant le ciel le permet.
Pour seuls points verts, les vallées creusées par les rivières se répandant des pics lointains.

Il gesticule au milieu de la route.
Une 4 voies.
Je ne peux pas appeler cela une autoroute, je ne paie pas. Je n’ai jamais payé depuis Buenos Aires. Les motos ne paient pas. Le passage des péages à eux seuls pourrait faire l’objet de descriptions rocambolesques.
Son 4×4, déglingué, garé sur le terre-plein central.
Son acolyte s’occupe de l’autre côté.
Il veut que je m’arrête?
Je stoppe sur le bas-côté.
- « Vous rouliez trop vite! Vous n’avez pas vu le panneau là, il est indiqué 30 km/h! »
Là, tu te dis : ça y est je suis bon! Il n’a pas de radar. Il ne sait pas à quelle vitesse j’allais mais de toute façon je roulais trop vite. Pas la peine de discuter, laissons voir!!
- « Et qu’est-ce qu’il se passe dans ces cas-là!! »
- « C’est grave! »
Aïe! ça va être très cher! il va falloir marchander serré!!
- « Très grave! »
Bon! ça va être très … très cher! je repars pas avant quelque temps!!
La mise en scène est au point : l’air magistral, le geste pompeux, il sort le petit fascicule de l’intérieur de sa veste, le montre suffisamment rapidement pour que rien ne puisse être vérifier et assène un montant issue d’un calcul hurluberlu : 10% d’un 3500 solès sorti d’on ne sais où!
- « 350 solès?!!!!!? »
Il n’a pas encore eu le temps de faire le calcul que je prends l’air le plus CON possible!!! (je ne vous donne pas encore la chute de l’histoire, mais je sais faire!!). Et …
- … Silence …
- « Vous savez, on a besoin d’essence pour le 4×4. Vous pouvez aussi nous faire le plein. »
Il doit bien y avoir 60 litres dans son bousier. A 14 solès le gallon, je tape dans les 200 solès : ça descend!!
- « 200 solès? »
- « Non! Plus! »
- « Il y a combien de litres dans le réservoir? »
- « 40! »
- « C’est tout? »
- « Oui! »
Où suis-je? et qu’est-ce qu’il attend d’autre que de se ridiculiser? je suis sur le mauvais terrain!
- … Silence …
- … Silence …
- « Non! c’est beaucoup trop! »
- « Vous pouvez combien? »
Ca y est! j’y suis, sur le bon terrain!
- « Je ne sais pas : sans facture? »
- « pour l’essence »
- … Silence …
- « 100 solès? »
- … Silence …
Là! je commence à bouillir : coupable de rien mais à marchander quand même!! Je prends mes affaires et je fais, à pied, les 50 mètres qui me séparent du panneau dépassé. Je reviens.
- « Non! je ne suis pas d’accord! le panneau n’indique pas 30 km/h, le panneau indique virage dangereux. Virage dangereux, ce n’est pas 30 km/h. Le seul panneau que j’ai vu, c’est au péage, il indiquait 100 km/h pour les voitures, rien n’est spécifié pour les motos, mais je ne roulais pas plus vite que 90 km/h. »
- « Oui mais vous rouliez trop vite! »
Eh! Con! Obtus! Si je roulais à 30 km/h au niveau du panneau, t’y passais, je t’écrasais… alors tu ne vas pas me gonfler longtemps … mais … patience!!
- « Combien? »
- « 100 solès »
- « 30 solès »
Le prix de la tranquillité!!
- « 50 solès »
- « 30 solès, c’est le prix de deux nuits, je ne peux pas payer plus de deux nuits alors que je ne roulais pas trop vite!! »
- « Bon! 30 solès! »
Je sors 30 solès.
Il ne faut qu’il ait à me rendre la monnaie.
Je paie.
Et là? Je ne sais pas ce qu’il s’est passé exactement.
On est parti dans une grande discussion « vous venez d’où? », « depuis combien de temps? », « par où êtes-vous passé? », … et pendant que je déballe l’historique, me vient l’idée de passer un petit bonjour au Major Gamarra (que j’avais appris à connaître lors de mes séjours au poste de police de Lima) en lui glissant le numéro de la plaque d’immatriculation des deux pourris. Je ne crois pas qu’ils aient vu que je notais leur numéro de plaque. Je ne sais pas qui que quoi. Toujours est-il que je m’apprête à démarrer quand le pourri en chef traverse la voie rapide en courant, les billets chiffonnés à la main, et me les tend.
- « Non! vous faites un grand voyage, vous en aurez besoin!! »

Il y a gagné une cigarette!!
Je roulais à 90 km/h. Je me suis fait arrêter quelques heures plus tard sans casque. Je me suis fait arrêter le lendemain en sens interdit. Je n’ai jamais été verbalisé!!


° le site ° -------------------------------- ° la carte °

Inventaire

Je pars
Je retrouve
L’odeur des cierges à proximité des églises
De l’encens, le portail passé
Du feu qui grille le poulet, la truite
De la fleur d’oranger depuis Cafayate
De la canne à sucre depuis Pisco
Des forêts d’eucalyptus depuis Huancavelica
Des usines à poissons sur la côte
Des décharges à proximité des agglomérations
Le bruit incessant
Pire, une véritable pollution sonore
La pauvreté violemment omniprésente
La richesse
Culturelle
Historique
Humaine pour le moins
Economiquement plus perturbante ici qu’ailleurs
Pas un été, pas un hiver,
La saison des pluies
La gentillesse, la simplicité, la curiosité des rencontres
Le charme latin
La noblesse andine
Les séquelles de la colonisation espagnole
Les paysages sauvages à la grandeur du continent
Les paysages agricoles à échelle humaine
Les villages traversées
Les villes contournées
Les villes explorées
Les
Les petits métiers oubliés
Les boutiques qui vendent tout et n’importe quoi
Rien souvent
Les marchands ambulants
Les vendeuses en bord de route
Les gamins qui jouent à la marelle sur la route
Les costumes traditionnels
Les cochons qui fouillent le bitume
Les ânes et chevaux qui signalent la richesse du village
Les chèvres qui traversent
Les batailles de chats en pleine nuit
Les chiens errants qui traînent en bande
Qui attaquent les pneus
La piste
Les trous dans la chaussée
Les déviations poétiques
La route rythmée par les camionnettes de la police
Les condors, taureaux, et les mineurs statufiés sur la place principale
Les bustes de San Martin ou Bolivar
Je reprends la route
Je remonte.


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Il semblerait que …

Il semblerait que la partie PayPal® de cet appel, le lien • Quelques litres dans le réservoir • ne fonctionne pas pour tous.
Il reste la solution postale :

Marc GIBAUD
c/o Viviane POULLIN
19 rue des Grands Augustins
75006 Paris
France


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Déroulement des opérations

Vous donner plus de nouvelles?

Ces derniers temps, je passais mes journées dans la chambre d’hôtel à préparer de nouveaux sujets pour le site et régler les différents avatars administratifs qui me retiennent encore au Pérou. J’ai ainsi passé toute la journée de jeudi dernier.
En fin de journée, après avoir dîner et relever mes derniers messages dans la cyber-cave habituelle, rentrant, je n’ai pu que constater que la chambre avait été « visitée ».
Manolo, perturbé, a instantanément pensé aux deux lascars qui traînaient dans l’hôtel depuis 24 heures. Il a ouvert leur chambre et j’ai eu confirmation, reconnaissant mon trépied, de ses soupçons.
Ils étaient passés par la petite fenêtre de la salle de bain.
Convocation de la police.
Déclaration (la nuit au poste comme on dit!)
Inventaire des pertes.
Scellés sur la chambre des larrons.
Equatoriens, Jorge Luis Ruiz CIEZA & Fernandez Alva EVER sont, à ce jour, signalés à Interpole (pour peu que les papiers ne soient pas faux!)
Visite approfondie de « Polvos Azules » et des différents marchés aux puces de la capitale, accompagné de Manolo.
Faire courir le bruit d’une récompense.
Contacter les banque et assurance.
Là? … Je n’ai plus que peu d’espoir de retrouver quoique ce soit après ce que j’ai vu sur les marchés aux puces : mon matériel photographique et informatique doit être résorbé depuis longtemps suivant la même méthode qui faisait disparaître, à la grande époque, les 4O4 ou autres 5O4 vers l’Afrique : chaque échoppe est, en fait, à elle seule, un petit atelier de « réparation/recyclage ».

J’avais heureusement sauvegardé toutes les images de la première partie du voyage lors de mon passage parisien.
Je vais reprendre la progression vers le Nord.
Il n’y aura pendant quelques temps que du texte!!

Vous avez commencé à répondre à mon appel de fonds et je vous en remercie chaleureusement


° le site ° -------------------------------- ° la carte °

Détournements de Dons

Abruptement ainsi :

Je me suis fait délester, entre autres, de tout mon matériel photographique.
N’ayant même plus de raton laveur, vous n’aurez pas l’inventaire à la Prévert … mais il y en a pour « lourd »!!

J’avais mis en place, sur ce « blog », en transaction sécurisée, en rouge, en tête de la colonne de droite, la rubrique :

• Quelques litres dans le réservoir •

L’idée initiale était une participation kilométrique basée sur le volontariat et encouragé par des remerciements en forme d’images type fond d’écran.
L’idée n’est plus à l’ordre du jour, et pour cause!!
L’idée maintenant est tout autant de tester le succès de mes images que de détourner le pouvoir des chaînes de solidarité sur internet à mon exclusif profit!! …

A votre bon cœur!!


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A ma Môman & à Pôpa!!

Je ne sais ni pourquoi ni comment je peux accéder à cette page depuis le Pérou, toujours est-il que …

Je suis bien arrivé!

Lima?

20391

Je replonge avec délices dans les arnaques péruviennes, les démêlés administratifs,  les mécaniciens qui ne savent plus réviser un moteur sans … scanner, ….

J’apprends de nouveau mots : « pishing ». Vous connaissiez, vous? Appeauté (littéralement … quand le mot sera passé par l’Académie), éventuellement pipeauté, harponné, plutôt, par une crapule électronique

Je replonge avec encore plus de délices dans la pollution sonore, la chaleur moite de cette saison des pluies qui débute, une brume « hivernale » qui se dissipe pour laisser un timide blanc-bleu dans le ciel, quelques rares, téméraires, minuscules et presque inoffensifs moustiques, et cette cave « internet » qui hurle de mômes se trucidant par écrans interposés.

Mais l’ambiance n’est plus là. Depuis que la  calle Moquega a été refaite, les « dames » ont déserté mes fenêtres, le jus d’orange matinal est en bouteille, la sortie des classes, sous bâche, et la caserne de pompiers hermétique.
En fin de compte, je vais peut-être en profiter pour prendre la route. Direction le Nord avec un petit détour par la Cordillère Blanche, histoire de vous rejoindre dans votre hiver.


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Vous le croyez, vous?

Dans une gare, on dira : je suis resté sur le quai!
Dans une aérogare, on dira : je suis resté sur le cul!!

Mon billet n’est pas valable.
Il y a de l’arnaque dans l’air!

Je vous épargne les arcanes de l’affaire, les tenants et aboutissants, … mais le fait est là : je suis toujours à Paris!!

Un peu de patience!!


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Pour …

Pour … finir cette année de bonne humeur.

 Géolocalisation


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